Secrets de fabrication : l’Onorie et le cycle de la vie.

Bonjour à tous ! Cette semaine, je vais aborder une notion fondamentale de l’univers du Mercenaire d’Argent : l’Onorie. Le monde de Terre sous Lunes est régi par cette énergie universelle, cela veut dire que tout dépend, et que tout est fait à partir de cette énergie. Chaque être vivant en est composé, tout comme la planète, et même les émotions, ainsi que la moindre réaction chimique, comme l’explique Lénée dans le chapitre 2. L’équilibre de cette énergie est fragile, et s’il est rompu, cela a de graves conséquences sur la planète : une surcharge d’Onorie dérègle le climat et influe sur le comportement et l’évolution des êtres vivants. Ce premier tome est une entrée en matière, mais nous aurons l’occasion de découvrir bientôt à quel point elle influe sur le destin des habitants de Terre sous Lunes, et Terre sous Lunes elle-même. Je développe dans le chapitre 2 l’une des notions importantes de l’Onorie : son cycle naturel au cours de la vie et de la mort des êtres vivants. Tout avait déjà été fait sur cette question (l’âme quitte le corps, etc.). Une notion que j’aimais beaucoup dans Final Fantasy VII était que l’âme retourne à la planète pour rejoindre la rivière de la vie, pour ensuite donner naissance à un nouvel être. De plus, dans Final Fantasy X, la scène de l’accompagnement des victimes de Sin, où Yuna guide leurs âmes meurtries vers l’au-delà pour les empêcher de se transformer en monstres, m’a beaucoup marqué. Ces deux oeuvres m’ont inspiré la cérémonie funéraire du Mercenaire d’Argent. Mais pour rester original, en plus des deux éléments que sont l’âme et le corps, j’en ai rajouté un troisième, l’Onorie, qui est l’énergie qui les unit. C’est l’énergie des défunts (apaisés) qui retourne à la planète (et non l’âme, qui, elle, va dans l’au-delà). Et concernant les morts violentes, où l’âme et l’Onorie qui s’échappent des corps sont « en colère », le phénix intervient pour capter cette Onorie malsaine pour l’empêcher de se rajouter au surplus déjà présent dans l’environnement. L’âme, elle, erre dans le monde, et ne pourra peut-être jamais rejoindre l’au-delà. La mort était évoquée avec une telle beauté dans ces Final Fantasy que je voulais absolument une sensibilité similaire dans mon univers. De plus, à titre personnel, peu avant d’écrire ce passage, j’ai perdu l’un de mes meilleurs amis et mon grand-père dans un intervalle assez court. Ce chapitre leur est dédié. À la semaine prochaine
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